• Un loup  aurait  été photographié dans la nuit du 7 au 8 avril en Seine-Maritime et plus précisément sur la commune de Londinières (non loin de Dieppe). Les clichés pris par un appareil automatique ont permis aux experts de l'Office français de la biodiversité de dire que l'animal était très probablement un loup gris,tout en soulignant que l'information était à prendre avec des pincettes. Le loup est un animal qui s'adapte très facilement et il n'est donc pas étonnant de le voir conquérir de nouveaux territoires. Toutefois, l'observation réalisé en Seine-Maritime ne permet pas d'affirmer que l'animal est parvenu à se rendre jusque là. L'Office français de la biodiversité a relevé 97 zones de présence du loup sur le territoire francais,en particulier dans les Alpes,le Sud-Est et l'Est. A la fin de l'hiver 2019, la population de loups dans notre pays était estimé à a peu près 530 individus.

     

     


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  • La brigade nautique de la gendarmerie du Gard s'est procurée un drone afin de débusquer les personnes qui ne respecteraient pas  les règles de confinement. Il y a quelques jours,un promeneur pas comme les autres a été repéré. Un homme se baladait en effet  avec son chat tenu en laisse dans la station balnéaire. N'étant pas en possession de son attestation de déplacement, le promeneur a reçu une amende de 135 euros. Une anecdote comme chat ne risque pas de s'oublier de sitôt ! Fin mars, dans le Vaucluse un couple avait également été verbalisé pour avoir  promené son lapin en laisse. Si se balader avec son chien est autorisé, faire de même avec son ami à grands oreilles friand de carottes n'est vraisemblablement pas autorisés par les mesures du confinement. A t'on le droit de promener son dromadaire ?

    source : 20minutes.fr

     

     

     

     


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  • En Thaïlande,le coronavirus (encore lui..) a faire fuir les touristes et les conséquences sont loin d'être bénéfiques pour les éléphant vivant dans les parcs qui leur sont dédiés (les parcs à éléphants).En tout 2000 spécimens se retrouvent au chômage, mal nourris et enchaînés dans des camps désertés. Si des mesures ne sont pas prises rapidement,la situation pourrait être catastrophique. Avant la pandémie, les conditions de vie des pachydermes n'étaient pas idéales,bien au contraire. Les promesses d'éthique et de respect faites par beaucoup de parcs en Thaïlande dissimulent en réalité un important businness où le dressage demeure brutal.  La plupart des parcs louent leurs éléphants pour un prix allant de 700 à 1200 dollars par mois. Une cinquantaine de dollars est nécessaire quotidiennement afin de nourrir l'animal et payer son mahout (gardien de l'éléphant). Un grand nombre d'éléphants ont été renvoyés à leurs propriétaires. 

    Malgré que leur exploitation soit interdite depuis 1989 dans l'industrie forestière, certains pachydermes risquent de nouveau d'être employés au transport du bois,ce qui est responsable de nombreuses blessures. Pour  les mahouts,la situation est tout aussi préoccupante et un grand nombre a été licencié. La Thaïlande comprendre 3800 pachydermes domestiqués. Il est impossible de les remettre en liberté cars ils entreraient en opposition avec les 3000 spécimens sauvages du pays ou seraient susceptibles d'être victimes d'accidents ou de maladies.

    source : 20minutes.fr


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