Perdre son chat est toujours une épreuve difficile. Pourtant une étude australienne nous apprend que, contrairement à une idée recue,les chats domestiques ne parcourent pas de grandes distances lorsqu'ils quittent le domicile.Pour retrouver son matou,des méthodes existent
D'aprés l'étude,l'un des premiers réflexes est de chercher dans sa maison en particulier dans les endroits innacessibles où les chats aiment se cacher. Cependant, il convient ne pas trop tarder à lancer les recherches à l'extérieur une fois la disparition constatés. Les chercheurs ont pu constatés qu'environ un tiers des chats perdus sont retrouvés vivants dans les sept jours suivant sa disparition et qu'au délà un délait de soixante-et-un jours,les chances de retrouver son minou sain et sauf deviennent faibles. Mais rien ne vaut la bonne vielle méthode d'une recherche physique et active pour retrouver son chat et de demander autour de soi. La personnalité du chat est un critère iportant à prendre en compte lors des recherches. Plus un chat est "clown" ou "curieux" et plus on a de chance de le retrouver chez un voisin. Il ne faut pas non plus oublier les bâtiments publics (mairies,écoles,équipements sportifs,bibliothéques) où les minous peuvent se laisser enfermer. Le systéme des affichettes placardés dans le quartier se révéle également utiles puisque 52 à 55 % des chats perdus ont été retrouvés par ce biais. Toutefois, la présence de puce ou d'une médaille d'identificaiton ne permet pas d'augmenter les chances de rerouver un chat perdu d'aprés l'étude. Rappellons toutefois qu'en France,l'idenfication par puce ou par tatouage est obligatoire pour les chiens,les chats et les furets, une formalité qui permet de montrer qu'en cas de fugue,votre animal n'est pas un errant mais posséde bien un propriétaire. Les propriétaires de chats ont tendance à moins solliciter les refuges en cas de perte de leur animal par rapport aux propriétaires de chiens. Aux Etats-Unis et en Australie, le pourcentage de chats réclamés par les propriétaires au sein des refuges se situe entre 2 et 4 % alors que pour les chiens les chiffres vont de 26 à 40 % et parfois même 90 % selon certaines publications.
Source : peuple-animal.com
